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Une clé pour le XXIème siècle

 

Écodéveloppement, développement durable, soutenable ou viable, selon la façon dont on traduit l'expression du rapport de la Commission mondiale sur l'environnement et le développement publié en 1987, l'expression met l'accent sur la durée : il s'agit dans l'esprit de la Commission de la pérennité du développement, de sa capacité à se reproduire, à se perpétuer. Cette conception inclut donc le respect des écosystèmes sur lesquels nos descendants, nos successeurs, seront fondés à nous demander des comptes. Bernard Esambert
Président de l'Institut Pasteur.


Bernard ESAMBERT, Président de l'Institut Pasteur, premier Président de la Commission Française du Développement Durable.

Le terme de développement suggère l'idée d'une dynamique, à redéfinir. En ce sens, le développement économique ne paraît donc pas condamné et une "économie durable", peut continuer à se développer en s'adaptant grâce à l'amélioration du savoir, de la technique, de la connaissance, de la gestion. Les moyens de «répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins» selon les termes du rapport de la Commission Mondiale sur l'Environnement et le Développement, ne sont pas forcément ceux d'un écocentrisme «privilégiant la protection de la nature pour elle-même» et peuvent relever du réformisme en ce qui concerne le libre jeu des mécanismes de marché aussi bien que d'un radicalisme débouchant sur une remise en cause complète de nos choix de développement et de consommation. Le fait que la question soit angoissante - la terre que nous ont léguée nos ancêtres n'est pas uniquement à nous - ne doit pas conduire à la traiter en utilisant les extrêmes du "laisser-faire" et du "tout casser". Un retour au naturalisme ne serait-il pas une régression de l'humanité ? Existe-t-il des droits intrinsèques de la nature ? L'accomplissement de l'homme, c'est l'homme lui-même, d'aujourd'hui et de demain. En revanche, le terme développement durable véhicule plus justement une dynamique sociale et une dimension humaine et qualitative. En réalité, le développement durable amorce un processus de changement au travers duquel les besoins actuels, mais également les besoins futurs, orienteront l'exploitation des ressources, le choix des investissements, le développement technique et les changements institutionnels ; et ceci au bénéfice de tous et pas seulement d'une partie du monde.

La Tour de Babel

A l'époque où l'on peut toucher du doigt des maladies de civilisation et où s'effondrent les idéologies, le développement durable pourrait avoir une vertu, celle d'être un mythe porteur. Pourtant, la mobilisation politique et scientifique à laquelle il a donné lieu n'a pas permis d'en dissiper toutes les ambiguïtés. Ainsi l'Académie Française des Sciences souligne-t-elle à propos de l'effet de serre et du réchauffement climatique global qui en résulterait «les incertitudes nombreuses et cruciales qui entourent les prévisions». Sur le plan idéologique, on est loin des discours structurés et la babélisation règne au sein des promoteurs et des acteurs du concept. Car la notion de développement durable s'inscrit au carrefour de plusieurs traditions intellectuelles et à l'articulation entre trois grands champs : l'écologique, l'économique et le socioculturel. En vérité, le développement durable sert à afficher un enjeu, la reconnaissance de l'interdépendance généralisée des activités humaines sur la planète, et à favoriser de multiples recompositions.

Il permet de passer de problèmes de "flux" à des problèmes de "stocks" (gaz carbonique et CFC accumulés dans l'atmosphère, ...), de risques localisés à des risques globaux, du court terme au long terme, du niveau de vie à la qualité de la vie. Une notion qui connaît une diffusion aussi large au niveau mondial, si on en juge par la notoriété qu'a connue le sommet de Rio, programme d'entrée dans le XXIème siècle, est un devenir susceptible de servir les projets et les valeurs d'un grand nombre de structures et ne peut être le résultat immédiat d'un programme trop bien ordonnancé. Il doit être pensé comme une transition dans laquelle il faut s'engager résolument, en reconnaissant que l'action peut enrichir le concept.

Du côté de l'écologie, première matrice du développement durable, le problème est en théorie simple. En toile de fond, coexistent la montée des pollutions locales (concernant l'air, l'eau, le sol) et les risques à caractère planétaire comme la pollution atmosphérique, les pluies acides, le risque nucléaire, l'altération de la couche d'ozone et les risques climatiques associés à l'effet de serre. Sans garde-fous appropriés, l'homme risque d'épuiser une partie des ressources naturelles et d'imposer à la planète des déséquilibres graves dont ses descendants subiront les effets. Nous sommes désormais sensibilisés à des évolutions très longues et encore parfois incertaines. Il s'agit donc, bien qu'elle n'ait pas toujours cette délicatesse envers elle-même, de laisser à la nature le temps de s'adapter, de prendre en compte des critères environnementaux dans la pratique économique et de préserver le capital de ressources que représente notre biosphère pour les générations futures ; les altérations de l'environnement doivent être réparées et les ressources naturelles préservées en tenant compte de la substituabilité des matières premières et du progrès technique qui accroît leur efficacité d'emploi. Tout en notant que l'espèce humaine, produit de l'évolution naturelle, constitue un sujet non moins privilégié que la nature.

Mais le développement durable, au-delà de son volet écologique, est multidimensionnel. Sa dimension sociale est évidente. Indira Gandhi remarquait déjà que la pauvreté est la plus grande source de pollution. Pousse-t-elle les hommes, par imitation des modes occidentaux de consommation, à surexploiter les ressources naturelles et ainsi à un gaspillage de l'énergie et de la pollution de la biosphère ? Peut-être. Mais l'essentiel n'est pas là. Comment peut-on concevoir un développement durable d'une planète sur laquelle coexisteraient la famine et la misère d'un côté, l'opulence de l'autre ; des masses croissantes de misérables aux portes des ghettos de riches. L'intensité des tensions et des frustrations conduirait inéluctablement à des pulsions et des déchirements qui condamneraient la durabilité du développement. Il ne peut y avoir un développement durable à deux vitesses, source d'exclusion.

Il est également clair que l'héritage culturel et les valeurs de chaque société influenceront les choix imposés par le concept. Les solutions envisagées devront être acceptées culturellement.

Mais les attitudes et les styles de vie auront également à se modifier en profondeur et la culture, médiateur entre les sociétés humaines, leur histoire et la nature, connaîtra sans doute aussi de véritables mutations. La civilisation de l'être et celle de l'avoir devront cohabiter plus équitablement et plus harmonieusement.

Cette dimension éthique du développement durable résulte de la solidarité intergénérationnelle Responsables de la condition des générations à venir nous devons modifier nos convictions, la perception que nous avons de nos semblables, des autres formes de vie et de la planète elle-même. Cette éthique nous impose un devoir de respect envers toutes les communautés humaines et nous engage à tenir compte, dans nos modes de développement, des besoins des autres sociétés et des générations futures.

Enfin la diversité culturelle doit être mise en rapport avec la diversité biologique. Des centaines de millions d'années d'évolution végétale et animale ont été nécessaires pour adapter les formes de vie actuelles à la planète que nous connaissons. Nous commençons seulement à mesurer l'importance des fonctions des espèces qui l'habitent aujourd'hui. Conserver la diversité biologique, c'est, par prudence, préserver un système qui entretient la vie. La diversité de la nature constitue une source de satisfaction, d'expérience, de connaissance, de beauté.

Elle forme la base de toutes les richesses biologiques. Une nouvelle sensibilité peut nous imposer le respect de toute forme de vie indépendamment de sa valeur pour l'homme.

Le développement durable intègre implicitement la perspective d'une fin possible du développement des activités humaines, voire d'une fin de notre planète. L'espèce humaine ressemble curieusement à un véhicule en pleine accélération, conduit par d'innombrables pilotes vers un avenir incertain. Il s'agit de conjurer la tragédie de l'histoire : le concept de développement durable et son prolongement dans l'agenda 21 indique une direction qu'il serait suicidaire de ne pas prendre.

Croissance durable

Encore faut-il que le véhicule conserve une certaine vitesse Le développement durable est-il compatible avec le développement économique que le monde a connu au cours de ces dernières décennies ? Il est vrai que les dimensions éthique et esthétique sont marginalisées dans notre registre économique et que l'autonomisation de l'économique par rapport au social a dans le passé conduit à la destruction de formes sociales mêlant des dimensions familiales, religieuses, humaines, de cellules où chaque homme, femme et enfant avait une place. Le social, aussi bien que l'environnement, était relégué au rang de "facteur externe". Mais le système libéral, moteur du développement économique, est doté d'une grande plasticité. Si Keynes était fondé à écrire en 1936 : «Le monde se trouve aujourd'hui dans une impatience extraordinaire d'un diagnostic mieux-fondé» toutes les sociétés marchent désormais à la croissance, à une croissance capable de prendre en compte les fonctions sociales de solidarité et de redistribution. Le développement reste la valeur centrale des sociétés, de toutes les sociétés, même si la concentration urbaine qu'il engendre, pour ne prendre que cet exemple, détruit le tissu humain. Les mentalités ont évolué et les actions sociales et environnementales ne sont plus considérées par la plupart des chefs d'entreprises comme une entrave à la croissance. Si les politiques d'environnement ne doivent plus être cantonnées dans la marginalité des principaux choix économiques, les principes de la déclaration de Rio ne condamnent pas la croissance économique. Le premier d'entre eux édicté : «Pour parvenir à un développement durable, la protection de l'environnement doit faire partie intégrante du processus de développement et ne peut être considéré isolément». En réalité l'économie redécouvre sa dimension réelle et la question pertinente ne consiste plus aujourd'hui à choisir entre la croissance ou la non-croissance, mais à définir un nouveau contenu pour la croissance ; à concevoir une économie durable, comportant du sens. La prise en compte de la durabilité doit devenir une nouvelle composante de la compétitivité économique et de l'équilibre social. Il ne faut pas tant remettre en cause les progrès de la productivité que les usages que nous en faisons. L'arrêt de la croissance, du développement, conduirait à des bouleversements bien plus importants que la poursuite d'une guerre économique dépourvue de sens. Par internalisation des coûts relatifs à l'environnement, prise en considération plus intense, plus réelle, des effets de la solidarité intergénérationnelle, on doit pouvoir définir une nouvelle rationalité économique et un nouveau champ pour le développement.

Le développement durable est un concept transversal et flou, en formation, qui laisse ainsi la porte ouverte au pragmatisme et à la mobilisation. Un concept achevé serait-il encore capable de mobiliser ? Sa force est de comprendre des certitudes, des interrogations et des contradictions.

Les certitudes : si l'on veut éviter les dramatiques -et pour certaines, irréversibles- dégradations, il faut que l'humanité s'engage vers cet objectif commun ; cela implique un transfert massif de moyens financiers, humains, scientifiques, techniques et productifs vers la mise en oeuvre de sources d'énergie, de formes de vie sociale (habitat, transports, loisirs) et de modes de production respectueux des équilibres essentiels de la population et de son environnement naturel ; l'espèce humaine doit devenir une véritable communauté faisant de la justice, de l'équité et de la préservation de son patrimoine commun ses règles de base ; le développement durable constitue un lien et une préoccupation qui unissent toutes les nations de la planète : la pollution ignore les frontières, véhiculée qu'elle est par l'air et par l'eau ; l'atmosphère et les océans déterminent par leurs interactions le climat de la planète. Un univers à conquérir a succédé à un monde borné, rétréci dont on à vite fait le tour. L'environnement est une question universelle par excellence ; le développement durable est l'affaire de tous. L'action en faveur de l'environnement développe un sentiment de solidarité qui constitue un facteur de cohésion. Seule une société moins égoïste pourra relever le défi de la durabilité : c'est pour cela que les jeunes en sont les plus fervents partisans et y trouvent un nouvel idéal ; la force des aspirations sociales est suffisante pour orienter l'usage des technologies dans un sens favorable au développement durable, pourvu que l'on ne cherche pas à enfermer l'avenir dans le carcan de modèles anciens et inadaptés ou dans des intégrismes du passé.

Les interrogations : l'insuffisance de nos connaissances sur de nombreux problèmes comme l'effet de serre, le rôle et la structure de la couche d'ozone, le taux optimum de croissance au sens ancien du terme, compatible avec les contraintes du développement durable. La forme que doit revêtir ce développement économique ; le développement du nord versus le développement du sud.

Les contradictions : l'éclatement des savoirs, des discours et des pratiques sur l'environnement dont témoignent les diverses positions des professionnels de l'environnement et du développement durable ; les valeurs et les choix contradictoires que véhicule le développement durable : l'hypermodernisme technocratique et scientifique, l'écologie réformiste, l'écologie nostalgique ; l'utopie scientiste de la domination de la nature par l'homme, née de la Renaissance et du Siècle des Lumières contre une sensibilité écologique qui place la nature avant l'homme ; les espoirs fondés sur le pari de Faust (une croissance économique sans augmentation correspondante du flux des énergies et des nuisances) contre un certain retour à l'état de nature ; le temps de la nature contre celui de la compétition économique.

En réalité, le développement durable appelle une nouvelle culture économique qui devra être dotée d'instruments originaux. Il est également porteur d'un renversement de la problématique du progrès qui doit déboucher sur la maîtrise du progrès : au nom de l'humanisme, il s'agit de gérer notre vieille planète avec intelligence. Malgré son caractère hétérogène, le développement durable est une dynamique qui intègre et réconcilie. Il nous dit que nous vivons au comptant ce que nous devrions vivre à terme et qu'il nous faudra retrouver le sens des générations qui plantaient le chêne et dont seuls les petits-enfants voyaient l'arbre dans sa maturité. Pour paraphraser Saint-Exupéry nous empruntons autant la terre à nos enfants que nous l'héritons de nos ancêtres. Mais la restauration de l'héritage à léguer aux générations à venir c'est aussi, grâce au génie de l'homme, une certaine forme de croissance en perspective, des créations d'emplois et non de la frilosité partagée. La qualité de la vie et la durabilité du développement ne vont pas forcément de pair avec le partage de la pénurie. Au sortir de la grande crise des années 90, le développement durable peut permettre une exceptionnelle mobilisation des énergies en réponse aux défis qui menacent la planète.

A condition qu'il ne conduise pas à une pause intellectuelle mais qu'il exalte le besoin d'agir.

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